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Histoire de Gan
Elise Husté et l'école Gan-Larrouy

ecolelarrouy.jpgEn août 2013, dans sa 91ème année, Elisabeth Husté, dite Elise, s'est éteinte à la Maison de retraite Marie-Blanque où elle était entrée en février 2011. Mais l'essentiel de sa vie s'est passé au quartier Gan-Larrouy et plus particulièrement dans "cette école à classe unique" qu'elle affectionnait tant.

elisehuste1.jpgNée à Gère-Bélesten le 29 novembre 1922, Elise Camdessoucens entre à l'Ecole Normale en 1940. Elle sort major de sa promotion en 1944, mais les membres de la Commission Départementale qui distribuaient les postes aux normaliens sortants, ne sont pas tendres avec elle :« Celle-là, on va la mettre à Gan-Larrouy, ça lui fera les pieds ! ». Elle remplacera Mme Hinvout. Cela lui a fait si bien les pieds qu'à 87 ans révolus, Elise était toujours à Larrouy, bien enracinée, dans sa maison près de l'école !

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La Maison Andoins de Gan (1593)

Mieux connue sous le nom de maison de Jeanne d'Albret, elle est une des trois belles maisons du 16ème siècle avec tourelle et escalier en vis que possède notre bastide.
andoins.jpg
Légendes sur le nom de cette maison
Corisande d'Andoins, "la grande Corisande", maîtresse d'Henri IV, n'avait aucun lien de parenté avec les Andoins de Gan. Née et décédée à Hagetmau, il est improbable qu'elle soit venue à Gan. Pourtant, certains écrivirent au 19ème qu'elle y était née ! Pour passer de Corisande à Jeanne d'Albret, mère d'Henri IV, il n'y avait qu'un pas à franchir. Ce fut fait sur les premières cartes postales de Gan parues vers 1904. Or, Jeanne d'Albret était décédée en 1572, bien avant la construction de cette demeure.          

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Gan et la guerre de 1914-18

En France, 8 millions d'hommes ont été mobilisés et 1 450 000 y laisseront la vie, soit plus d'un soldat sur six. Toutes les familles furent endeuillées et parfois plusieurs fois. En Béarn, il est dénombré plus de 10 000 morts et Gan n'a bien sûr pas été épargné.

Nous pouvons lire 115 noms sur les Monuments aux Morts (MaM) de Gan et de Haut-de-Gan, ce qui laisse à penser que 700 à 800 jeunes furent mobilisés, soit 30% d' une population de 2538 âmes dont 5% tombèrent au combat. Mais que représentent aujourd'hui tous ces noms? Soyons réalistes, peu de chose. La plupart étaient célibataires et ce ne sont que leurs neveux et nièces qui se souviendront d'eux, à l'aide d'une vieille photo jaunie, peut-être aussi les petits-neveux mais aujourd'hui, trois ou quatre générations plus tard qui a encore leurs photos ?

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Les "CASTORS" premier lotissement de Gan
Le mouvement "Castors" a connu sa pleine gloire au lendemain de la 2ème guerre mondiale et surtout dans les années 50, au moment où, à la crise du logement, venait s'ajouter la forte croissance de population (baby-boom).
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Le Commandant Cazendres

  Le Commandant Pierre CAZENDRES (1888-1962)

cazendres1.jpgUne avenue de Gan porte son nom : l’avenue de l’école maternelle Pierre Emmanuel et de la crèche Tom Pouce.

Mais qui était le Commandant Pierre Cazendres ?


Son père était laboureur, sa mère domestique. De ferme en ferme, ils étaient employés comme journaliers. Pierre naîtra le 15 juin 1888 à la maison Brakel de Bastarrous et il fréquentera l’école de Rapatout, dans la Vallée Heureuse....

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Le Docteur Pierre Baudot

pierre baudot.jpgS’il est deux médecins dont le souvenir reste encore vivace pour de nombreux Gantois, ce sont les docteurs Pierre Baudot et Jacques Doassans.
A eux deux, ils soignaient toutes les familles de Gan et des villages environnants.

Nous consacrerons cette page au premier qui exerça à Gan pendant 50 ans, de 1924 à 1974.

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